Quand je suis tombé sur SolidCraft la nuit dernière, je m’attendais au énième fork de FreeCAD abandonné au bout de trois semaines. Sauf que là, le compteur GitHub affichait 691 étoiles, 58 forks et dix versions publiées en trois jours. Un logiciel de CAD paramétrique open source, écrit entièrement en Rust, qui se donne pour objectif de rattraper la barre d’outils d’Autodesk Fusion. J’ai téléchargé le paquet Linux, je l’ai lancé dans mon atelier, et j’ai construit mon premier boîtier en 0,21 seconde. Autant dire que SolidCraft m’a mis une claque.

🚀 SolidCraft, ou comment un projet parti de zéro a mis 5 jours à convaincre 691 personnes

Le dépôt GitHub de SolidCraft a été créé le 7 octobre 2026 par le développeur bherbruck, avec un premier commit le soir même. Cinq jours plus tard, SolidCraft affiche 691 étoiles, 58 forks, 68 issues ouvertes et une communauté qui commence à contribuer sérieusement. Voilà le genre de trajectoire que je vois une fois par an dans l’univers du logiciel maker.

Le rythme de publication est encore plus parlant. Entre le 9 octobre à 21h44 (v0.1.2) et le 12 octobre à 3h17 (v0.3.2), pas moins de dix versions ont été publiées. Cinq d’entre elles sont sorties sur la seule journée du 11 octobre. Le développeur ne livre pas des annonces, il livre du code : corrections de bugs, nouvelles fonctions, paquets recompilés pour six familles de systèmes. SolidCraft n’est pas un effet d’annonce, c’est un projet qui avance pendant que je dors.

SolidCraft, le CAD open source : 10 versions publiées en trois jours

Mon repère pour situer le truc : un projet open source qui publie dix versions en trois jours et qui compte déjà 691 étoiles, ce n’est pas un prototype de week-end. C’est un truc qui va changer la façon dont je dessine mes pièces au quotidien. SolidCraft est passé de SolveCraft à SolidCraft à la version 0.3.0, sans casser les fichiers existants.

Détail qui a son importance : le projet s’appelait SolveCraft jusqu’au 11 octobre. Le renommage en SolidCraft a été acté à la version 0.3.0, et les identifiants techniques sont restés compatibles. Mes designs enregistrés en .solvecraft, la commande solvecraft-cli et les paquets 0.2.0 et 0.2.1 gardent leur ancien nom. Concrètement, personne ne perd son travail à cause d’un changement de marque, et ça, c’est la marque d’un développeur qui pense à ses utilisateurs.

🦀 Pourquoi tout est écrit en Rust, et pourquoi ça change tout dans mon atelier

SolidCraft, le CAD paramétrique open source : la pièce d'exemple ouverte dans l'application

SolidCraft est écrit en Rust pur. Pas de couche Electron, pas de navigateur embarqué de 300 Mo, pas de dépendance à un noyau propriétaire. Le rendu s’appuie sur egui et wgpu pour la version bureau, et la même base de code est compilée en WebAssembly pour tourner dans un navigateur, avec WebGPU et un repli WebGL2 quand la machine est plus modeste.

Pour un utilisateur comme moi, la conséquence est très concrète : une application unique qui tourne sur Windows, Linux, macOS et FreeBSD, une version web sans installation, et une ligne de commande sans interface graphique. Je peux lancer exactement la même commande de construction sur mon poste et sur un serveur, et obtenir le même volume au centième de millimètre cube près.

La licence de SolidCraft est double, MIT ou Apache 2.0, au choix. Le projet est une implémentation propre, écrite en salle blanche, et l’équipe précise noir sur blanc qu’elle n’est ni affiliée, ni sponsorisée, ni approuvée par Autodesk. Aucun code, aucune icône et aucun fichier Fusion ne doit entrer dans le dépôt. Pour un logiciel qui vise la compatibilité de travail avec Fusion, cette rigueur juridique est exactement ce qui manquait aux tentatives précédentes.

Compter sur le compilateur Rust pour garantir la mémoire, c’est aussi ce qui permet à SolidCraft de repartir d’un noyau de B-rep moderne, le moteur truck, sans traîner trente ans de dette technique. Le projet demande Rust 1.95 ou plus récent pour se compiler soi-même, ce qui me semble raisonnable pour un outil en 2026.

🧩 Ce que SolidCraft sait déjà dessiner (et ce n’est pas rien)

J’ai passé un moment à fouiller la documentation officielle, qui est un vrai livre en ligne. Le fonctionnement de SolidCraft reprend celui de Fusion : j’esquisse sur un plan ou sur une face, je pose mes contraintes et mes cotes, j’extrude et je tourne pour obtenir un solide, et tout s’empile dans une chronologie.

SolveCraft devenu SolidCraft, le CAD paramétrique open source en Rust

Le solveur de contraintes est maison : un Gauss-Newton amorti avec analyse des degrés de liberté. Il gère coïncidence, horizontal, vertical, parallélisme, perpendicularité, tangence, égalité, concentricité, colinéarité, milieu, symétrie et fixation. Quand une esquisse est entièrement contrainte, la géométrie passe au noir, comme dans les logiciels professionnels. Une édition qui surcontraint le modèle est refusée plutôt qu’acceptée en silence.

Côté fonctions solides, la liste de SolidCraft est longue : extrusion, révolution, balayage, lissage, congés, chanfreins, coque, dépouille, perçages, filetages, répétitions linéaires et circulaires, symétrie, division, combinaison, déplacement. La chronologie se reconstruit de façon incrémentale, et je peux éditer, renommer, supprimer, réordonner ou désactiver n’importe quelle étape.

Les paramètres de SolidCraft sont du même niveau que ce que j’utilise au quotidien : des expressions avec unités comme 2 * width + 5 mm ou angle / 2, des règles ordonnées, des configurations avec suppression de fonctions par ligne. Je change une largeur, et toute la chronologie se recalcule derrière. C’est exactement le confort pour lequel certains paient un abonnement très cher chaque mois.

🤖 L’arme secrète : le serveur MCP et les agents IA

Voilà la partie qui m’a le plus bluffé, et je pèse mes mots. SolidCraft embarque un serveur MCP, le Model Context Protocol, en JSON-RPC 2.0 sur l’entrée et la sortie standard. Les révisions de protocole annoncées sont 2025-06-18, 2025-03-26 et 2024-11-05, autrement dit le standard actuel des agents.

Ce que ça veut dire pour un maker : une IA peut dessiner, mesurer, contrôler et exporter des pièces dans le même moteur que celui qui tourne à l’écran. Les quatorze outils exposés sont concrets : lister les commandes, exécuter une commande, lancer un lot de commandes, inspecter le design, mesurer, analyser la topologie d’un corps, changer un paramètre, prendre une capture d’écran, exporter, annuler, refaire, créer un nouveau design, ouvrir et enregistrer.

SolidCraft : la démo officielle d'un boîtier construit par un agent IA via le MCP

J’ai testé le serveur pour de vrai, sans interface graphique. Une seule requête de lot a construit en une fois une esquisse de 40 sur 30, une extrusion de 20 mm, un congé de 3 mm, une deuxième esquisse avec un cercle de 5 mm de rayon, puis une découpe complète. Le serveur a répondu neuf étapes terminées sur neuf. En cas d’erreur, le lot revient en arrière jusqu’au point de contrôle : le design, l’esquisse active et l’historique d’annulation sont restaurés exactement comme avant.

Pour brancher un agent, la configuration tient en une ligne : claude mcp add solvecraft -- solvecraft-cli mcp. Si je veux regarder la machine travailler, je lance l’application avec un canal de contrôle sur un port donné et le serveur s’y connecte pour piloter la fenêtre en direct. La documentation décrit même un exemple d’agent qui construit un boîtier électronique étape par étape, avec la capture d’écran renvoyée à l’IA après chaque opération.

📊 541 commandes de Fusion : où en est vraiment la parité ?

SolidCraft publie ses propres statistiques, générées automatiquement à chaque compilation, et c’est assez rare pour être souligné. Le développeur a relevé les commandes de la barre d’outils de l’espace Design de Fusion, puis compare avec les commandes réellement enregistrées dans SolidCraft.

SolidCraft : 335 commandes Fusion sur 541 déjà couvertes, graphique de parité

Dans le périmètre annoncé, à savoir SOLID, SKETCH, ASSEMBLY, SHEET METAL et le sous-ensemble boîtier plastique, 335 commandes sur 541 sont opérationnelles, soit 62 pour cent. Rien que sur SOLID et SKETCH, le chiffre monte à 188 sur 291, soit 65 pour cent. Tous les onglets Design confondus, c’est 630 sur 1175, soit 54 pour cent. Pour un projet qui a cinq jours, ces chiffres sont dingues.

La parité de largeur ne dit pas tout, et l’équipe le reconnaît elle-même. C’est pourquoi elle publie aussi un oracle Fusion : 76 pièces de référence construites dans Fusion, rejouées dans SolidCraft avec comparaison du nombre de corps, du volume, de l’aire et de la topologie. Résultat : 76 cas sur 76 passent, avec une tolérance relative de 0,001 sur les volumes et une comparaison exacte des faces, arêtes et sommets, normalisée pour les surfaces de révolution.

Et ce qui n’est pas là ? Les surfaces avancées, les mises en plan, l’usinage CAM, la simulation, le PCB, le maillage et les formes libres sont explicitement rangés dans la feuille de route. Autrement dit, tout ce qui ne sert pas directement au dessin d’une pièce à imprimer en 3D est différé. Honnêtement, pour l’impression 3D et la tôle, c’est le bon arbitrage.

⚙️ Mon test dans l’atelier : un boîtier électronique en 0,21 seconde

Je ne me contente pas de lire les communiqués, donc j’ai téléchargé le paquet Linux de la version 0.3.2, un fichier de 26,6 Mo, et j’ai sorti la ligne de commande du même paquet. Version affichée : solvecraft-cli 0.3.2, avec 313 commandes enregistrées dans le registre, dont 225 accessibles à vide.

SolidCraft : mon boîtier électronique en vue isométrique, dessiné dans le logiciel

J’ai repris le boîtier de la démo officielle, en adaptant à mes dimensions : une base de 80 sur 50 mm sur 30 mm de haut, quatre congés de 6 mm sur les arêtes verticales, une coque de 2,5 mm de paroi et quatre trous de fixation de 4 mm de diamètre. J’ai tout écrit sous forme de liste de commandes JSON, exactement les mêmes commandes que celles que la fenêtre exécute quand je clique sur un bouton.

Le verdict de la mesure automatique : 26 423,72 millimètres cubes de matière, soit 26,42 centimètres cubes, une aire développée de 21 889 millimètres carrés, 23 faces, 56 arêtes et 40 sommets. Avec la densité PLA de 1,29 gramme par centimètre cube utilisée par défaut, la pièce pèse 34,09 grammes. La dernière fonction a été recalculée en 210,5 millisecondes, et l’export STEP pèse 55 134 octets, une géométrie de vraie qualité, pas un maillage déguisé.

SolidCraft : vue de dessus du boîtier avec ses quatre trous de fixation

Les captures que tu vois dans cet article, je les ai générées avec le rendu intégré du logiciel, depuis la ligne de commande, en trois vues différentes. Pas de capture d’écran bricolée : ce sont les images que SolidCraft produit lui-même, en rendu logiciel, sans carte graphique dédiée.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est le silence. Pas de fenêtre qui rame, pas de bibliothèque externe qui réclame une licence, pas de télémétrie. Une commande, un résultat, et l’historique complet qui permet de tout reprendre si je me trompe de cote.

📂 3MF, STL, STEP : direct dans le slicer

Un bon logiciel de CAO ne sert à rien s’il ne parle pas à mon slicer. Là, SolidCraft ne fait pas semblant. SolidCraft exporte en STEP AP242 avec noms, couleurs et arborescence de composants, en IGES 5.3, en 3MF, en STL binaire et ASCII, et en OBJ. SolidCraft importe aussi les STEP AP203, AP214 et AP242, les IGES, les fichiers 3MF, STL et OBJ, les DXF et les SVG directement dans une esquisse.

Concrètement, un design SolidCraft est enregistré dans un fichier JSON en .solvecraft, au format 12, et je peux sortir un 3MF ou un STL sans passer par un convertisseur tiers. Je retrouve le même confort qu’avec un workflow slicer moderne, celui dont je parlais dans mon article sur PrusaSlicer 3.0 : dessiner, exporter, trancher, imprimer, sans rupture de chaîne.

Les sauvegardes de SolidCraft sont atomiques : si la machine plante pendant l’enregistrement, j’ai soit l’ancien fichier, soit le nouveau, jamais un fichier à moitié écrit, et la version remplacée est conservée en .bak. Un dossier de récupération garde les modifications non enregistrées et me propose de les restaurer au lancement suivant. Un fichier venant d’une version plus récente est refusé avec un message clair, plutôt que chargé de travers.

💻 Comment je l’installe sur ma machine

Les paquets de SolidCraft sont nombreux, et c’est bon signe. Sous Windows, j’ai le choix entre un fichier msi et une version portable, en 64 bits, 32 bits ou ARM. Sous Linux, la version 0.3.2 propose du deb, du rpm, de l’AppImage, du Flatpak et une archive compressée, pour processeurs x86 64 bits et ARM 64 bits. Sur macOS, un seul dmg universel. Il y a même une archive pour FreeBSD, ce qui en dit long sur la philosophie du projet.

Pour la version web, aucun téléchargement : l’application tourne dans le navigateur en WebAssembly. Attention quand même, les designs enregistrés depuis la version web restent dans le stockage privé du navigateur, donc pense à télécharger tes fichiers si tu changes de machine. Pour compiler SolidCraft soi-même, un dépôt git et Rust 1.95 ou plus récent suffisent. La commande solvecraft --sample ouvre directement la pièce d’exemple.

Si tu veux tester SolidCraft avant de l’installer, le livre de documentation en ligne contient la version navigateur et tout le guide utilisateur. Je te conseille vraiment de commencer par là : la page de parité et la page de l’oracle expliquent en dix minutes ce que le logiciel sait faire aujourd’hui, sans marketing. C’est le genre de transparence qui manque cruellement ailleurs, comme je le disais à propos des générateurs de modèles 3D gratuits que j’avais passés au crible.

À savoir avant de te lancer :

SolidCraft se décrit lui-même comme « précoce mais utilisable pour des pièces simples ». Sur des assemblages complexes ou de la tôle dépliée fine, attends-toi à quelques allers-retours dans les issues GitHub. Ce n’est pas un outil à mettre entre toutes les mains d’un bureau d’études, c’est un outil à mettre entre les mains de makers curieux.

⚠️ Ce qui manque encore, et pourquoi je reste patient

SolidCraft : vue de face du boîtier paramétrique avec sa coque de 2,5 mm

Sur SolidCraft, il faut être clair, sinon ce n’est pas la peine d’écrire un article. Les surfaces avancées ne sont pas finies, les mises en plan n’existent pas, il n’y a ni CAM ni simulation, et les outils de maillage ou de forme libre sont loin derrière. Si ton travail quotidien consiste à produire des plans cotés pour un atelier d’usinage, SolidCraft ne remplace pas encore ton logiciel actuel.

Les paquets publiés portent encore le nom SolveCraft pour les versions 0.2.0 et 0.2.1, et certains identifiants techniques gardent l’ancien nom. C’est assumé par l’équipe pour ne rien casser, mais ça peut surprendre au moment du téléchargement. De la même manière, les dossiers de réglages et les extensions de fichiers n’ont pas suivi le renommage.

Ce qui me rassure chez SolidCraft, c’est la méthode. Un dépôt unique, une feuille de route publique, des statistiques de parité régénérées à chaque compilation, un rapport d’oracle avec le détail des cas particuliers, y compris ceux où Fusion lui-même donne un résultat discutable. Le projet explique pourquoi certains cas de tôle ou de balayage serré ne sont pas comparés au dixième de millimètre. Cette honnêteté technique, je ne l’ai pas vue souvent.

Dix versions en trois jours, 691 étoiles en cinq jours, un moteur de CAO en Rust, un serveur MCP pour les agents et un export 3MF direct. SolidCraft est le genre de projet qui peut transformer la façon dont un maker dessine ses pièces, exactement comme le logiciel libre a transformé la découpe laser ou la fraiseuse CNC à changeur d’outils que j’ai testée à l’atelier. Je vais suivre chaque release de très près, et je te raconterai la suite.

❓ Les questions que tout le monde me pose

SolidCraft est-il vraiment gratuit ?

Oui, et SolidCraft n’est pas une version d’essai déguisée. Le code est publié sous double licence MIT ou Apache 2.0, au choix de l’utilisateur, sans limite de fonctions ni compte obligatoire. Les paquets sont disponibles directement dans les releases GitHub, y compris les paquets de ligne de commande. Aucun quota de projets, aucun export bridé, aucune télémétrie : je n’ai vu passer aucune requête réseau pendant mon test en ligne de commande.

Est-ce que SolidCraft peut remplacer Fusion pour l’impression 3D ?

Pour des pièces imprimables classiques, oui, sans problème : boîtiers, supports, pièces mécaniques simples, tôle pliée. SolidCraft couvre 62 pour cent des 541 commandes du périmètre visé et valide 76 pièces sur 76 face à Fusion. Pour des assemblages lourds, des plans d’atelier ou de la simulation, non, ces modules sont explicitement reportés. Je le vois aujourd’hui comme un complément, pas comme un remplacement de poste complet.

SolveCraft et SolidCraft, c’est la même chose ?

Oui. Le projet a été publié sous le nom SolveCraft le 7 octobre 2026, puis renommé SolidCraft lors de la version 0.3.0. Les fichiers de conception en .solvecraft, la commande solvecraft-cli et les paquets 0.2.0 et 0.2.1 conservent l’ancien nom pour ne rien casser. Si tu vois encore SolveCraft quelque part, tu es simplement tombé sur une archive ou une capture d’écran d’avant le renommage.

Comment piloter SolidCraft avec une intelligence artificielle ?

Le logiciel expose un serveur MCP sur l’entrée et la sortie standard, avec quatorze outils : exécuter, mesurer, inspecter, définir un paramètre, capturer une vue, exporter. Je l’ai lancé en mode sans fenêtre et un lot de neuf commandes a construit une pièce complète en une requête. Sur Claude Code, l’installation se limite à la commande claude mcp add solvecraft -- solvecraft-cli mcp, et une session peut aussi être reliée à l’application ouverte pour regarder l’agent dessiner en direct.

🎯 Ce que j’en retiens

SolidCraft est le projet le plus excitant que j’ai croisé cette semaine. Un moteur de CAO paramétrique écrit en Rust, un solveur de contraintes maison, une chronologie de fonctions qui se reconstruit, de la tôle dépliable, une compatibilité STEP réelle et un serveur MCP pour les agents IA, le tout sous licence libre et sans abonnement.

Je vais installer SolidCraft sur mon poste de travail et dessiner mes prochaines pièces avec lui pendant quelques semaines. Chaque release de SolidCraft apporte une brique, et l’écart avec la barre d’outils des logiciels payants se réduit à vue d’œil. Si tu veux que je teste un cas particulier à l’atelier, ou que je pousse la comparaison plus loin sur un usage précis, écris-le sous l’article ou viens directement m’en parler sur le Discord.

🔗 Sources et liens officiels

Dépôt officiel du projet : github.com/bherbruck/solidcraft (licence, code source, issues, contribution).
Documentation et application web : bherbruck.github.io/solidcraft et la version navigateur app.
Statistiques de parité avec Fusion : parité des commandes et oracle Fusion 76/76.
Pilotage par agent IA : guide MCP, et les versions publiées sur la page des releases.
Article de presse à l’origine de ma veille : 3druck.com, 11 octobre 2026.
Comparaison open source : FreeCAD, l’autre référence libre du domaine.

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Johan